"Finies les carrières toutes tracées"

Dans le cadre de la 5ème Semaine pour la qualité de vie au travail, l'ANACT (Agence Nationale pour l'Amélioration des Condition de Travail) publie un sondage sur les parcours professionnels des salariés. Point d'honneur à la progression professionnelle.

À l'occasion de la 5ème semaine pour la qualité de vie au travail, du 29 mai au 6 juin, TNS Sofres a réalisé une étude pour l'AFPA (Association nationale pour la Formation Professionnelle des Adultes) et l'ANACT sur le thème des parcours professionnels auprès de plus de 800 salariés actifs occupés.

De cette enquête, on peut retenir quatre principaux enseignements :

> Tout d'abord, il semblerait que l'idée de faire carrière au sein d'une seule et même entreprise ne soit plus d'actualité. Le parcours professionnel n'est plus linéaire : certains connaissent même des changements de métier, de secteur d'activité ou des changements géographiques. Dans leur carrière, les Français auraient en moyenne 4 employeurs, et seraient 61% à avoir changé de métier.

> Le désir d'évolution professionnelle est également très présent chez les salariés d'aujourd'hui, particulièrement chez les hommes trentenaires. Les motivations à cette volonté de progresser ? Le salaire tout d'abord (pour 56% des salariés, le salaire pourraient les pousser à changer d'entreprise), mais aussi une augmentation de leurs perspectives d'évolution (recherche de promotion interne, de changement de tâches, de missions, de fonctions différentes).

> En ce qui concerne la progression de carrière, il existe deux tendances. La conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle est plutôt recherchée par les trentenaires et quadragénaires. La prise de responsabilité plus importante est également recherchée, particulièrement par les hommes de moins de 30 ans. La mobilité n'est en revanche pas envisagée pour progresser, les Français recherchent plutôt la stabilité géographique et considèrent la mobilité comme une obligation.

> Enfin, la formation est perçue par les salariés comme un bon moyen pour évoluer. Les différents dispositifs existants tels que le DIF (Droit Individuel à la Formation) ou la VAE (Validation des Acquis de l'Expérience), bénéficient en outre d'une bonne notoriété. Importante pour développer leur "capital compétences", la formation demeure faiblement utilisée (10 à 30% seulement). Les modes d'accès ou de fonctionnements complexes en seraient les principales raisons.

le 29/05/2008

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