L'Adie finance les jeunes créateurs d'entreprise

L'Adie finance les jeunes créateurs d'entreprise

Face à la montée du chômage, l'Adie, premier opérateur de microcrédit en France, renforce son action auprès des jeunes créateurs d'entreprise. Les porteurs de projet de 18 à 32 ans sont invités à rencontrer l'Adie partout en France et au Salon des micro-entreprises du 8 au 12 octobre 2012.

Les jeunes sont les premières victimes de la crise. Le taux de chômage des moins de 24 ans s'élève à 22,4% et atteint 40% dans certains quartiers. Pourtant, 52 % d'entre eux disent souhaiter créer leur entreprise, contre 25% pour l'ensemble du public, et s'ils ne passent pas à l'action, c'est le plus souvent en raison d'un manque de moyens, puisque 35% déclarent que la principale difficulté est financière. On constate que 65% se lancent sans financement et 55% avec moins de 8 000 euros.

Depuis plus de vingt ans, l'Adie accompagne et finance des personnes exclues du système bancaire classique qui souhaitent créer leur entreprise et donc leur emploi. Elle a mis en place des dispositifs spécifiques pour soutenir l'esprit d'entreprise des jeunes, qui très souvent n'ont aucune sorte de revenu et ne disposent pas d'apport personnel : des financements jusqu'à 10 000 euros et un accompagnement avant et après la création. En 2011, un tiers des personnes qu'elle a financées avaient moins de 32 ans, soit près de 3 000 jeunes, dont 1 000 jeunes de moins de 25 ans.

Pour soutenir encore davantage de jeunes à créer leur entreprise, l'Adie renouvelle sa démarche en 2012. Sa campagne mobilise la plupart des antennes de l'Adie ainsi que ses partenaires nationaux et locaux impliqués auprès des jeunes, tels que les missions locales (CNML et UNML), l'Acsé, Pôle emploi, et de façon plus large, les réseaux partenaires de la création d'entreprise. Dans ce cadre, les équipes de l'Adie sont également présentes au Salon des micro-entreprises.

L'objectif est de permettre à  1000 jeunes chaque année, dont un tiers de jeunes des quartiers prioritaires, de bénéficier de quasi fonds-propres en complément du microcrédit, pour financer la création ou le développement de leurs entreprises. Ces prêts sans intérêts, d'un montant maximum de 5000 euros, sont réservés aux jeunes de moins de 32 ans les plus en difficulté : demandeurs d'emploi non indemnisés et/ou allocataires d'un minimum social et porteurs de projets dont le besoin de financement est inférieur à 10.000 euros.

le 04/10/2012

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